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vendredi 22 mai 2015

CR de réunion Lundi 18 mai 2015, 20h, à Mains d'Oeuvres

Nous remercions les parents présents à la réunion du TIPI lundi 18 mai au soir, et nous souhaitons informer tous les autres qui n'ont pas pu venir, que notre projet de Jardin d'enfants ouvrira au plus tard, si tout va bien, en septembre 2016.

Il sera ouvert à tous les enfants entre 2 et 6 ans et son fonctionnement subventionné par la CAF, identique à celui d'une crèche parentale, permettra à chaque famille de bénéficier d'une tarification indexée sur ses revenus. Pour tous ceux que ça intéresse, je vous invite à lire notre projet pédagogique et social (clic !)

D'ici là, nous appelons tous les parents partageant les valeurs du Tipi (éducation bienveillante, respect et confiance en l'enfant et en ses compétences d'apprentissage naturelles...) à rejoindre l'association par le biais du bulletin d'adhésion.

Cette adhésion vous permettra de devenir membre du Tipi pour une durée d'un an, et de pouvoir participer à l'organisation de tous nos  prochains événements (ateliers, rencontres, projections), de proposer vos idées et suggestions d'ateliers et/ou projections pour la saison prochaine et plus globalement de construire à nos côtés le projet de Jardin d'enfants parental.

Si vous souhaitez adhérer, nous vous invitons à nous renvoyer le bulletin d'adhésion (clic !) dûment rempli accompagné de la  cotisation annuelle (chèque de 15 euros à l'ordre de l'association Le Tipi)  à l'adresse suivante :
Association LE TIPI, 14 rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen
Les versements de soutien (libres) sont les bienvenus pour donner plus d'envergure aux futurs événements. 

Le prochain atelier a pour thème l'alimentation et la diversification et sera animé par Claire de Pontavès, fondatrice de l'espace Natbé à Paris et aura lieu à la Crèche parentale les Microdoniens 53 rue Albert Dhalenne à Saint-Ouen le lundi 1er juin à 20h.

Merci de vous inscrire via Facebook 
ou en écrivant à ateliers.parentaudoniens@gmail.com

Les parents du TIPI, 
Louise, Sophie, Elie, Fairouz, Nathalie, Paula, Emmanuel, Marianne, Laurène, and co...


vendredi 30 janvier 2015

Etude de besoin projet Jardin d'Enfants Steiner-Waldorf / un coup de main ?

EDIT // Vous êtes beaucoup à avoir répondu, mais certaines personnes ont oublié de préciser leurs adresses mail pour qu'on les contacte ! N'hésitez pas à nous la redonner via le mail de l'asso pour être tenu informés > Association.letipi@gmail.com

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Comme vous le savez peut-être, ou l'avez compris en parcourant ce blog, le TIPI réflechit depuis quelques mois à deux projets en lien avec l'écologie et l'éducation, et présente dans peu de temps à la Mairie de Saint-Ouen deux dossiers de demande d'étude de faisabilité : 

- Le premier, celui qui a donné la création de l'association, est l'éco-crèche parentale. Les démarches suivent leurs cours : nous sommes en recherche avec la Mairie d'une solution de local, et nous avons reçu de récentes bonnes nouvelles d'aides financières venues du Conseil Général. La CAF de son côté, n'a pas abandonné notre dossier, et reste en attente d'un feu vert. 

- le second, celui qui fait l'objet de l'étude de besoin, est celui du jardin d'enfants à pédagogie Steiner-Waldorf. Nous sommes en train de construire un budget pour cet accueil des enfants de 3 à 6 ans, qui serait géré financièrement quasi-entièrement par les parents. Nous sommes aidés par la Fédération Steiner-Waldorf de France dans la mise en place concrète, et encore une fois, par la Mairie en ce qui concerne les solutions liées au local. 

Si 2015 semble propice à voir naître ces deux projets, et il faut y croire, mais il nous faut à présent vous solliciter un peu afin de recueillir les données pertinentes à présenter aux élus lors de notre argumentaire. 

Voici donc une étude de besoins concernant le Jardin d'Enfants, auquel nous vous serions très reconnaissants de vous voir apporter vos réponses, s'il vous interesse, bien sûr. 

Ces réponses restent anonymes, il vous suffit alors de ne pas indiquer votre prénom ni votre mail. Nous ne présenterons à la Mairie que les résultats sous forme de chiffres.

N'hésitez pas à en parler autour de vous, à faire circuler à vos amis qui pourraient être interressés. Nous ne manquerons pas par la suite de publier sur le blog la suite de nos aventures...

Un grand MERCI et à bientôt, à un atelier, aux projections de films ... (dont celui sur la pédagogie Steiner-Waldorf le 1er avril à 20h à Mains D'Oeuvres) ;)


Sophie, Louise, Laurène and co


mardi 9 décembre 2014

Visite du jardin d'enfants Eos à Buxelles

Lors d’un séjour Bruxellois, nous avons rencontré Anne-Bénedicte, la toute jeune directrice de l’école Eos (Ecole à Orientation Steiner) qui a ouvert ses portes en septembre.

L’occasion de nous exposer son parcours et le chemin emprunté pour créer cette petite école chaleureuse. Car ce qui nous a marqué en entrant dans la classe, ou plutôt dans la cuisine, car c’est par ici que commence la visite, c’est déjà l’odeur de pain chaud et l’accueil de Florence, la jardinière d’enfants. 

Si les enfants sont rentrés en cette fin d’après-midi, il est néanmoins aisé de les imaginer évoluer et grandir dans cet espace. Chaque jouet est soigneusement disposé et laissé à portée de mains. Ici, pas de plastique, mais des panières qui contiennent des éléments naturels (mousse, écorces de bois, bâtonnets, pomme de pin…) qui servent à construire des décors où des personnages de bois bruts, visiblement fabriqués à la mains, évoluent dans des saynètes hivernales (ici la préparation de la Saint-Nicolas)
Dans le dortoir aux couleurs pastels, chaque enfant dispose d’une peau de mouton et d’une petite cloison mobile en tissu, qui garantit l’intimité de chacun. Le lien à la nature est constamment présent.
Les enfants accueillis ont entre 3 et 6 ans, il s’agit donc d’un jardin d’enfants. Ouverte avec 15 enfants en septembre 2014, ils seront bientôt le double, en janvier 2015, tant les inscriptions sont nombreuses. L’année prochaine, il est prévu l’ouverture d’une classe « primaire », à partir de 7 ans. 

Anne-Bénedicte, nous expose sa déception quand au système scolaire traditionnel, qui a motivé sa recherche vers une autre pédagogie. Elle recrute alors quelques parents motivés au sein de la classe maternelle de sa fille. La rencontre avec la jardinière d’enfant, qui devient un des membres fondateurs, lui permet de monter une association sans but lucratif. Le projet dépend grandement de la jardinière d’enfant car c’est elle qui s’occupe intégralement du « programme » de la classe : poèmes, chants, danse (eurythmie), préparation du pain, activités artistiques, manuelles … c’est vraiment grâce à elle que tout prend forme ! Enfin, son mari, et un spécialiste de la sociocratie apporteront un œil averti sur la répartition des tâches et la faisabilité globale.

La recherche de local peut commencer  ! Et la recherche des futurs candidats aussi !Afin d’expliquer au mieux ce qu’est la pédagogie, elle organise 4 conférences où de nombreux parents peuvent trouver des réponses concrètes à leurs questions.

L’association ne reçoit aucune réponse positive à leurs demandes de subventions et est, par chance,  aidée par mécénat privé. Le crowdfunding. Un plan financier très détaillé leur permet d’évaluer le droit d’inscription à 100€, puis une inscription mensuelle de 350€ (qui couvre les frais de chauffage, bail, loyer, salaires des jardinières d’enfants…). Malgré cela la contribution seule des parents ne suffit pas à couvrir tous les frais, et un organisme de crédit coopératif leur accorde un prêt. 
Les parents sont néanmoins mis à contribution et sont sollicités pour divers aménagements, petits travaux, nettoyage, et s’occupent de faire la soupe !
En effet, si la jardinière d’enfant fait le pain, épluche les fruits, ou fait la compote avec les enfants, chacun amène son repas, et les parents alternent la préparation de la soupe en hiver. En Belgique, il est très commun de déjeuner d’un sandwich, ou un repas froid léger, et les enfants sont habitués, en école traditionnelle, ou alternative, à amener leurs « lunchbox » faites maison. C’est aussi un moyen de manger sainement, d’un repas préparé par ses parents. 

Si l’école est loin d’être finie d’aménager, selon sa directrice, elle passe beaucoup de temps à peaufiner le projet de création d’un jardin, et à rendre l’ensemble plus harmonieux. Dans tous les cas, même si elle ne cache pas la complexité de ce projet, elle trouve satisfaction et raison lorsqu’elle y voit les enfants heureux à nouveau de venir apprendre en ces lieux. 

Pour en savoir plus sur cette école : http://www.ecolesteinerbruxelles.net/













dimanche 30 novembre 2014

Marché de Noël à l'école Perceval

Ce samedi, nous nous sommes rendus au Marché de Noël de l'école Perceval à Chatou. Ce qui nous interressait, au delà de l'après-midi festive qui s'annonçait, c'était de pouvoir se rendre dans une école Steiner Waldorf. Cette pédagogie nous intrigue tant par son engagement écologique, que par ces différents outils pédagogiques. 



En effet, une part importante est laissée aux activités artistiques, les jouets sont très simples, et toujours en matières naturelles. 

"Chaque jour, au moins deux heures sont consacrées aux jeux libres. Les jouets proposés sont constitués de matériaux naturels, de façon à stimuler le sens du toucher, et presque toujours réalisés à la main par les parents ou les enseignants : poupées de tissu et de laine, maison et animaux de la ferme en bois et en tissu, cheval à bascule en bois, dînette en métal…"

La nature est une source d'inspiration et les fêtes de saisons aident les enfants à se connecter aux rythmes de la nature :

"Nous accordons beaucoup d’importance aux fêtes et aux cérémonies : elles servent à relier l’humanité aux rythmes de la nature. Les fêtes trouvent leurs origines dans les anciennes cultures, même si elles ont évolué avec le temps. Marquer par des célébrations festives les ambiances des différentes saisons de l’année enrichit la vie de l’âme. " 

Selon Rudolf Steiner, son créateur, le fait de laisser à l’enfant le temps de vivre pleinement son enfance, de jouer, de se construire, va permettre à l’humain en lui d’accéder à son plus haut potentiel.

Si nous n'avons pas visité spécifiquement la partie "jardin d'enfants", nous n'avons pas été déçues par la visite ! Une odeur d'épices flotte dans l'air, les enfants de tout âge et de toutes langues courrent et jouent au ballon, d'autres tiennent fièrement le stand de créations réalisées par eux-même... Nous assisterons à un très joli spectacle de marionnettes racontant le périple d'un escargot dans un décor réalisé avec des branchages et de la végétation, mais dont nous ne verrons pas la fin car nos petites (2 ans) s'impatienteront avant la fin !



Pour en savoir un peu plus sur cette pédagogie, il y a cette vidéo très amusante qui peut servir d'introduction : 




mercredi 19 novembre 2014

L'apprentissage informel, en crèche et après...



Nous avons vu récemment un film qui nous a beaucoup ému, et à fait naître quelques réflexions dans nos têtes de parents. Ce documentaire traite de la non-scolarisation, ou tout simplement de l'apprentissage informel. C'est à dire, celui que fait l'enfant spontanément, sans programme, selon ses envies, ses interêts du moment, et trouve autour de lui les informations pour assouvir sa curiosité, tant que l'adulte les reconnait et lui "répond" en proposant les activités en rapport. 
Ce n'est ni plus ni moins que le prolongement de la motricité libre et de la libre activité que beaucoup de crèches défendent (pendant le jeu libre, les adultes laissent aux enfants la possibilité de choisir leur activité et de décider par eux-mêmes du sens et de l’utilisation qu’ils veulent conférer aux jouets. Les enfants choisissent avec qui ils veulent jouer ou s’ils veulent observer en restant à l’écart du groupe, dans le respect des règles établies pour le groupe.) Ou bien, encore ce que défend Maria Montessori lorsqu'elle parle des périodes sensibles propres à chaque enfant. On retrouve aussi cette attention particulière à l'enfant dans pleins de courant d'éducations dites "alternatives" : Steiner-Waldorf, Freinet... En bref, offrir à l'enfant en l'écoutant et en l'observant, un environnement adapté, propice aux découvertes qu'il aura envie de faire à un moment décidé par lui-même et sans programme.

Ce film est visible au cinéma Saint-André des Arts, à Paris (Métro Saint-Michel).
(voir les dates ici)


Etre et devenir BA from pourquoi pas productions on Vimeo.

Afin d'en savoir plus, certains parents de l'asso se rendront ce samedi à la Cité des Sciences pour écouter le témoignage de Deirdre Bergeron sur le thème de l'apprentissage autonome.

(programme ici )

"Déirdre Bergeron, 33 ans, a fait l'expérience d'écoles publiques et alternatives (Waldorf) jusqu’à l'âge de douze ans. Son père, Léandre Bergeron, a renoncé à son poste de professeur d’université à Montréal pour s’installer dans une ferme et y devenir boulanger. Ses trois filles – Déirdre, Phèdre et Cassandre – y naîtront. Phèdre et Cassandre ne sont jamais allées à l'école."

"Une projection pour explorer les champs des possibles en éducation suivi d’un échange pour confronter les pratiques et partager des expériences. En présence de l’une des protagonistes du documentaire, Déidre Bergeron, qui témoigne de cette forme d’éducation."





Pour finir, voici une liste de livres sur les compétences des petits-enfants (0-3 ans), puis des plus grands (à partir de 3 ans) concernant les apprentissages autonomes, qui nous a été transmise par une institutrice de Saint-Ouen :


Parents futés bébés ravis - Ingrid Bayot
- Les compétences du nouveau-né - Dr Marie Thirion
regarde ton enfant est compétent - Jesper Juul

Les apprentissages autonomes – John Holt
- Comme des invitées de marque – Léandre Bergeron
- Et je ne suis jamais allé à l’école – André Stern
- Libres enfants de SummerHill – A.S. Neill

EDIT : la retranscription du témoignage de Deirdre Bergeron est en lecture ici (clic-clic !)


vendredi 13 décembre 2013

Rencontre avec Emilie, référente technique de la crèche parentale Les Microdoniens




Jeudi 12 décembre 2013, Marion, de l'association Le Tipi, ainsi que Geneviève et Mahdi, deux architectes de l'agence Paris/Bruxelles, se sont entretenus avec Emilie, la référente technique de la crèche parentale Les Microdoniens.
Voici le compte-rendu de leur visite :

  • Pédagogie : Dans un premier temps, nous avons été accueilli dans la salle de repos du personnel, où nous avons pu discuter pédagogie. Emilie nous a parlé de l’adaptation de la pédagogie aux Microdoniens, qui à l’ouverture était plutôt inspirée de Lóczy (clic-clic !) Depuis son arrivée en tant qu’encadrante technique, Emilie a fait évoluer cette pédagogie et l’a ouverte vers l’extérieur, avec entre autre, des balades au marché, au parc des Docks, ou des visites à la médiathèque. Elle cherche aussi à laisser le choix aux enfants de leurs activités et ne cloisonne pas forcement les activités entre grands, moyens et petits. Elle s’inspire de la pédagogie Montessori (clic-clic !) mais n’en applique pas tous les aspects.

  • Importance de la vie associative : Son travail consiste à 70% à être auprès des enfants. Les 30 autres pourcents sont des contacts pris pour faire vivre la crèche (plannings, projets pédagogiques, contacts avec la Mairie pour bénéficier de spectacles, prises de renseignements pour des activités, échange avec une maternelle pour des visites dans les classes des plus grands…) Sur la question du projet pédagogique, elle insiste sur la notion de co-construction du projet avec les professionnels, d’où l’intérêt d’associer des professionnels bien en amont de l’ouverture. Il serait intéressant d’investir des professionnels de la petite enfance dès maintenant. À discuter donc en réunion.

  • Age d'entrée en crèche : Nous avons parlé de l’âge d’entrée en crèche, qui est de 6 mois minimum chez les Microdoniens. Elle pense en tant que pro, qu’un enfant de moins de 10-12 mois n’est pas au mieux à la crèche, mais elle est également complètement consciente de la situation des modes de garde et de la nécessité de se montrer souple sur le sujet. La crèche accueille 3 « bébés » de minimum 6 mois, 6 moyens et 6 grands, jusque 3 ans. L’espace des bébés selon Emilie, se mixe donc très rapidement avec l’espace des autres enfants, car dès 9 mois, un bébé voudra sortir de sa zone « sécurisée » et être en contact avec les plus grands. Elle préconise un espace cloisonné, petit, ouvert visuellement sur les autres espaces, et décloisonnable dès que les enfants grandissent.

  • Sommeil : Nous avons aussi parlé de la sieste et de ses espaces . D’expérience, elle n’est pas favorable à des lits à enlever et remettre tous les jours, car c’est contraignant et fatiguant pour le personnel. Elle préconise plutôt des espaces dédiés, mais dont on peut ponctuellement faire un usage différent (lits empilables, mais pas tous les jours). De plus, elle a mis l’accent sur la présence d’1 à 2 adultes au début des siestes, lors de l’endormissement, et donc sur la nécessité de penser à leur confort tant pour le couchage des petits que pour leur présence à leurs côtés pour les rassurer (lits à barreaux pas très confortables). Emilie nous rappelle aussi que beaucoup de petits enfants ont des problèmes de sommeil la nuit et font encore la sieste le matin, par exemple. D’où la nécessité de bien penser à la question du sommeil. Enfin, les enfants aiment avoir des repères inchangés et il faut leur attribuer un lit et un emplacement qui ne bougera pas tout au long de l’année.
  • Temps d'éveil : Une salle devrait être cloisonnée et pensée pour des activités en petits groupe de type éveil musical, ou venue d’intervenants pour l’éveil à l’anglais…. activités nécessitant plus de calme et de concentration. Ici, ces interventions s’effectuent dans la salle de repos du personnel.  La salle de change devrait selon elle être séparée des toilettes enfants, car les enfants qui utilisent ces toilettes sont dans un apprentissage de l’autonomie, et ont besoin d’y avoir accès sans avoir à demander à un adulte l’ouverture d’une porte.

  • Enfin, quelques idées sont intéressantes à retenir : les casiers de change des enfants pourraient être placés en tiroir sous les zones de change, penser à placer des casiers à doudous et tétines dans l’espace de vie ainsi que dans la zone de repas ; placer une horloge visible facilement pour le personnel ; essayer au maximum de prévoir du mobilier adapté pour le personnel : tabouret à roulette par exemple, coussins au sol ; peut-être un petit canapé taille enfant dans la zone de jeux d’imitations ; une zone extérieure simple avec de l’herbe, des caillebotis.


Encore une rencontre sympathique qui nous éclaire un peu plus sur la réalité des choses. Un grand merci à Emilie d'avoir pris le temps de nous recevoir. 




jeudi 14 novembre 2013

Couches lavables ou couches jetables écologiques ?


Pour notre éco-crèche parentale, nous nous interrogeons beaucoup sur la réduction de nos déchets, notre impact sur l'environnement, mais aussi sur la santé des bébés.

Une bonne alternative consisterait à utiliser des couches jetables écologiques : moins de produits chimiques, moins de gel absorbant (le malheureusement célèbre SAP) mais cette solution génère malgré tout des déchets importants (oui, dans les faits, sur le paquet c'est indiqué comme compostable, mais dans la réalité ?) (un bon article est disponible ici : Match du jour, jetables ou lavables ?)
Peser le pour et le contre de chaque solution est une étape importante pour la rédaction de notre projet.

Nous sommes assez convaincus que la mise en place de couches lavables au quotidien peut faire une vraie différence en comparaison des déchets produits par une autre crèche équipée de couches jetables.

Dans ce cadre de recherches, nous avons reçu un retour très sympathique et instructif de la part de la société HAMAC .

Marion et Laurène (ou plutôt leurs bébés) avaient déjà joués les cobayes, l'un avec les insert micro-fibre, l'autre avec les inserts jetables. (les deux modèles étant ceux vendus au grand public via le site).

L'essai est concluant, même si nous devons avouer avoir eu affaire avec quelques fuites, et qu'il faudrait pouvoir se rendre compte avec un roulement plus important. Les inserts en micro-fibre se lavent et sèchent vite,  les petites fesses sont joliement habillées de couleurs et les mouvements ne sont pas entravés. Les inserts jetables restent une solution de dépannage à l'extérieur, mais assez coûteuse et moins écologique.
Avec un peu de pratique, et un stock correct au départ, les couches lavables, ce n'est rien de bien compliqué.

Bon, on parle des lingettes maintenant ? ;)

PS : Pour voir le dossier de présentation sur l'usage en collectivité, envoyé par la société, c'est par ici (clic-clic !)

PS #2 : J'ai rajouté une petite fonction de sondage sur la barre de droite, avec laquelle vous pouvez réagir à cet article. N'hésitez pas à y répondre, et à donner vos avis dans les commentaires.