mardi 22 septembre 2015
dimanche 20 septembre 2015
PROJECTION NOQAYKU
Premier film de ce nouveau cycle de projection et débat à Mains d'Oeuvres (tous les premiers mercredi du mois), prix libre.
samedi 19 septembre 2015
mardi 2 juin 2015
Vide poussette et rencontres !
Bonjour à tous,
Nous organisons un vide-poussette le dimanche 14 juin 2015.
Au programme de cette journée :
Vide-poussette des affaires de puériculture, troc des livres, activités pour enfants préparées par nos soins, boissons et goûters sur place...
Mais aussi rencontres et discussions sur le thème de la "puériculture écologique", avec les parents de l'association : couches lavables, diversification menée par l'enfant, simplicité matérielle, libre motricité, en bref, tous ces "essentiels de puériculture" dont on peut aisément se passer afin de respecter les compétences naturelles du bébé / de l'enfant, et son autonomie.
L'occasion aussi de discuter des activités de l'association pour la rentrée prochaine (organisations de rencontres, ateliers, débats, projections de films...)
Où ? Jardins de Guinot, 7 rue Claude Guinot 93400 Saint-Ouen
M° Porte de Cligancourt
Quand ? Dimanche 14 juin 2015
quelle heure ? de 14h à 18h
Au plaisir de vous y rencontrer !
Nous organisons un vide-poussette le dimanche 14 juin 2015.
Au programme de cette journée :
Vide-poussette des affaires de puériculture, troc des livres, activités pour enfants préparées par nos soins, boissons et goûters sur place...
Mais aussi rencontres et discussions sur le thème de la "puériculture écologique", avec les parents de l'association : couches lavables, diversification menée par l'enfant, simplicité matérielle, libre motricité, en bref, tous ces "essentiels de puériculture" dont on peut aisément se passer afin de respecter les compétences naturelles du bébé / de l'enfant, et son autonomie.
L'occasion aussi de discuter des activités de l'association pour la rentrée prochaine (organisations de rencontres, ateliers, débats, projections de films...)
Où ? Jardins de Guinot, 7 rue Claude Guinot 93400 Saint-Ouen
M° Porte de Cligancourt
Quand ? Dimanche 14 juin 2015
quelle heure ? de 14h à 18h
Au plaisir de vous y rencontrer !
vendredi 22 mai 2015
CR de réunion Lundi 18 mai 2015, 20h, à Mains d'Oeuvres
Nous remercions les parents présents à la réunion du TIPI lundi 18 mai au soir, et nous souhaitons informer tous les autres qui n'ont pas pu venir, que notre projet de Jardin d'enfants ouvrira au plus tard, si tout va bien, en septembre 2016.
Il sera ouvert à tous les enfants entre 2 et 6 ans et son fonctionnement subventionné par la CAF, identique à celui d'une crèche parentale, permettra à chaque famille de bénéficier d'une tarification indexée sur ses revenus. Pour tous ceux que ça intéresse, je vous invite à lire notre projet pédagogique et social (clic !)
D'ici là, nous appelons tous les parents partageant les valeurs du Tipi (éducation bienveillante, respect et confiance en l'enfant et en ses compétences d'apprentissage naturelles...) à rejoindre l'association par le biais du bulletin d'adhésion.
Cette adhésion vous permettra de devenir membre du Tipi pour une durée d'un an, et de pouvoir participer à l'organisation de tous nos prochains événements (ateliers, rencontres, projections), de proposer vos idées et suggestions d'ateliers et/ou projections pour la saison prochaine et plus globalement de construire à nos côtés le projet de Jardin d'enfants parental.
Si vous souhaitez adhérer, nous vous invitons à nous renvoyer le bulletin d'adhésion (clic !) dûment rempli accompagné de la cotisation annuelle (chèque de 15 euros à l'ordre de l'association Le Tipi) à l'adresse suivante :
Association LE TIPI, 14 rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen
Les versements de soutien (libres) sont les bienvenus pour donner plus d'envergure aux futurs événements.
Le prochain atelier a pour thème l'alimentation et la diversification et sera animé par Claire de Pontavès, fondatrice de l'espace Natbé à Paris et aura lieu à la Crèche parentale les Microdoniens 53 rue Albert Dhalenne à Saint-Ouen le lundi 1er juin à 20h.
Merci de vous inscrire via Facebook
ou en écrivant à ateliers.parentaudoniens@gmail.com
Les parents du TIPI,
Louise, Sophie, Elie, Fairouz, Nathalie, Paula, Emmanuel, Marianne, Laurène, and co...
Il sera ouvert à tous les enfants entre 2 et 6 ans et son fonctionnement subventionné par la CAF, identique à celui d'une crèche parentale, permettra à chaque famille de bénéficier d'une tarification indexée sur ses revenus. Pour tous ceux que ça intéresse, je vous invite à lire notre projet pédagogique et social (clic !)
D'ici là, nous appelons tous les parents partageant les valeurs du Tipi (éducation bienveillante, respect et confiance en l'enfant et en ses compétences d'apprentissage naturelles...) à rejoindre l'association par le biais du bulletin d'adhésion.
Cette adhésion vous permettra de devenir membre du Tipi pour une durée d'un an, et de pouvoir participer à l'organisation de tous nos prochains événements (ateliers, rencontres, projections), de proposer vos idées et suggestions d'ateliers et/ou projections pour la saison prochaine et plus globalement de construire à nos côtés le projet de Jardin d'enfants parental.
Si vous souhaitez adhérer, nous vous invitons à nous renvoyer le bulletin d'adhésion (clic !) dûment rempli accompagné de la cotisation annuelle (chèque de 15 euros à l'ordre de l'association Le Tipi) à l'adresse suivante :
Association LE TIPI, 14 rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen
Les versements de soutien (libres) sont les bienvenus pour donner plus d'envergure aux futurs événements.
Le prochain atelier a pour thème l'alimentation et la diversification et sera animé par Claire de Pontavès, fondatrice de l'espace Natbé à Paris et aura lieu à la Crèche parentale les Microdoniens 53 rue Albert Dhalenne à Saint-Ouen le lundi 1er juin à 20h.
Merci de vous inscrire via Facebook
ou en écrivant à ateliers.parentaudoniens@gmail.com
Les parents du TIPI,
Louise, Sophie, Elie, Fairouz, Nathalie, Paula, Emmanuel, Marianne, Laurène, and co...
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steiner-waldorf; jardin d'enfants
vendredi 15 mai 2015
Atelier // l'alimentation en conscience
L'alimentation en conscience
Quels aliments, quelle taille, quel matériel utiliser ?
la diversification alimentaire consciente part du principe que le bébé se développe seul : il sait téter, il apprend à marcher seul...
Les parents jouent un rôle important dans ce développement en offrant des opportunités au moment venu. Apprendre à manger se déroule de la même manière. A partir du 6è mois
Avec Claire de Pontevès, fondateur de l’Espace Natbé à Paris
EDIT : le compte rendu de l'atelier.
Le principe de l’alimentation en conscience, ou diversification menée par l’enfant (DME) c’est de l’accompagner dans la découverte des aliments solides, à son rythme. Tout comme la marche ne s’apprend pas en tenant le bébé par les bras, la seule chose à faire est de le sécuriser, et de proposer un environnement adapté. Le bébé, puis l'enfant, si on lui fait confiance, apprendra seul et par mimétisme toutes les grandes étapes de la vie.
La diversification « classique », celle qui est le plus souvent indiquée, consiste à donner des purées bien lisses aux bébés, amenées par une cuillère jusqu’à sa bouche. Le bébé n’est dans ce cas pas en action, et avale passivement ce qu’on lui donne. On adopte cette manière de procéder par manque de temps, par peur que le bébé se salisse ou salisse l’environnement, ou bien par peur de l’étoufffement…
La façon dont les parents perçoivent la nourriture est importante. Cette remise en cause est aussi une prise de conscience.
L’allaitement à la demande est une bonne introduction à la DME, puisque le bébé sait quand demander et quand terminer, il connait la sensation de faim et celle d’être repu. La mâchoire travaille et se muscle aussi bien plus qu’avec un biberon où le lait coule sans effort. Le lait artificiel a toujours le même goût, contrairement au lait maternel qui prend le goût des aliments que mange la maman.
Cela ne veut pas dire que la DME ne peut être proposée aux bébés qui boivent des biberons de lait artificiel. Le lait reste l’aliment principal, celui est donné en premier, avant les aliments solides. L’OMS conseille l’allaitement exclusif jusqu’à 6 mois, et jusqu’au 2 ans de l’enfant.
Le 6e mois est une période propice pour commencer la DME. C’est en général un moment où le bébé teste beaucoup, met des choses dans sa bouche. On peut considérer qu’il est prêt pour les aliments solides à partir du moment où il attrape des aliments sur la table du repas familial et essaye de les porter à sa bouche.
On commence alors à lui proposer de gros morceaux de légumes cuits vapeur ou de fruits mous (courgette vapeur, 1/2 banane, brocoli…) faciles à attraper (les petits morceaux sont trop difficiles à saisir). Au début il joue avec les aliments plutôt qu’il ne les mange : il écrase, broie, jette, suce le jus… L’objectif n’est pas encore de manger ! C’est aussi le moment de préparer l’environnement avec une toile cirée, un bavoir… et d’accepter que cela sera une expérience un peu salissante !
Le réflexe de régurgitation est assez fort jusqu’à 1 an environ, le risque de fausse-route est de ce fait assez rare. Apprendre à mâcher viendra plus tard.
Une carotte crue entière peut être donnée pour faciliter l’apparition des dents. Lorsque les dents seront sorties, il pourra râper de petits morceaux et savourer le goût.
Idéalement, les aliments proposés au bébé sont bien distincts les un des autres. On peut proposer 2 ou 3 choses différentes afin qu’il distingue chaque saveur. Un repas trop complexe qui intègre de nombreux éléments peut-être rejeté. Il n’est pas nécessaire de cuisiner différemment pour le bébé que pour les plus grands. Le plaisir sera pour lui de manger à table, d’imiter les convives, membres de la famille.
Ex : Si on cuisine des lasagnes, garder des légumes de côté pour le bébé avant d’assembler le plat.
Pour le bébé/ l’enfant, il n’existe pas encore d’ordre dans lequel manger les aliments, et on peut proposer fruits et légumes, de sorte que tout soit disponible sur la table selon son appétence. Se remettre aux besoins de son corps avant même les conventions sociales ou culturelles est une idée que l’adulte peut aussi appliquer. Ce n’est pas pour autant que le bébé/ l’enfant deviendra « un enfant roi », sera malpoli ou asocial. C’est au contraire si les besoins vitaux de remplir son corps sont assouvis qu’il pourra alors se consacrer à découvrir le monde. Cette crainte n’a donc pas de réel fondement.
Laisser l’enfant manger ce qu’il veut, dans les quantités qu’il veut, c’est le laisser se rassasier à sa façon. Cela peut-être inquiétant pour les parents de voir son enfant se gaver de camembert, de chocolat, de galettes de riz, mais il faut pouvoir faire confiance en sa capacité à s’arrêter. Il est peu probable qu’il le finisse intégralement. L’adulte doit veiller à être cohérent si par exemple il refuse à l’enfant l’accès au sucre et qu’il en consomme lui même beaucoup. l’enfant ne peut pas comprendre que l’on ne sucre pas son yaourt à lui, et c’est souvent une remise en questions familiale qu’il faut penser.
Lorsque les enfants sont plus grands, on peut les inclure dans la préparation des repas. Si le temps est un peu court pour cuisiner en rentrant de la crèche / de l’école / du travail, il est possible de mettre les enfants à contribution pour préparer les légumes (couper avec un petit couteau, écosser les petits pois…) sur un escabeau en bois pour atteindre le plan de travail. Et pourquoi pas laisser à disposition un petit placard avec des baies de goji, fruits secs, raisins, en cas d’impatience.
Après tout, nous nous accordons souvent des pauses nutritives tout au long de la journée, aussi les enfants peuvent avoir envie en dehors des repas établis d’un petit carré de chocolat, de qqs amandes, d’un verre de tisane…
Le bébé peut tout à fait se passer de biberon, ou d’une tasse à bec, pour boire très tôt dans un petit verre type Duralex. Il faut se poser la question, ces accessoires favorisent-il vraiment l’autonomie et la confiance en soi, ou sont-ils pratiques pour les parents ?
Les purées lisses, industrielles, vendues en petits pots sont certes un gain de temps considérable, mais elles ne permettent pas l’évolution de la mastication. Quand elles sont présentées avec morceaux, ce sont des morceaux isolés dans une purée lisse, ce qui est déroutant pour le bébé. Cette mastication qu’il n’aura pu apprendre progressivement devra être réapprise plus tard.
Enfin, « ni critiques ni compliments » permettent d’écouter mieux son propre corps. On ne mange pas pour « faire plaisir à papa, à maman, une cuillère pour mamie », mais il est normal de manger ou d’avoir envie de ne pas manger. Selon les périodes, le bébé/ l’enfant mangera énormément, ou peu à chaque repas.
Il ne faut pas trop s’alerter des courbes de poids, et regarder plus globalement la constitution des parents, la bonne humeur générale, l’envie de découvrir, qui sont des signes de bonne santé.
sites et ressources :
www.diversificationalimentaire.com
Bien dans sa cuisine : Isabelle Filliozat
Méthode France Guillain
Quels aliments, quelle taille, quel matériel utiliser ?
la diversification alimentaire consciente part du principe que le bébé se développe seul : il sait téter, il apprend à marcher seul...
Les parents jouent un rôle important dans ce développement en offrant des opportunités au moment venu. Apprendre à manger se déroule de la même manière. A partir du 6è mois
Avec Claire de Pontevès, fondateur de l’Espace Natbé à Paris
Le principe de l’alimentation en conscience, ou diversification menée par l’enfant (DME) c’est de l’accompagner dans la découverte des aliments solides, à son rythme. Tout comme la marche ne s’apprend pas en tenant le bébé par les bras, la seule chose à faire est de le sécuriser, et de proposer un environnement adapté. Le bébé, puis l'enfant, si on lui fait confiance, apprendra seul et par mimétisme toutes les grandes étapes de la vie.
La diversification « classique », celle qui est le plus souvent indiquée, consiste à donner des purées bien lisses aux bébés, amenées par une cuillère jusqu’à sa bouche. Le bébé n’est dans ce cas pas en action, et avale passivement ce qu’on lui donne. On adopte cette manière de procéder par manque de temps, par peur que le bébé se salisse ou salisse l’environnement, ou bien par peur de l’étoufffement…
La façon dont les parents perçoivent la nourriture est importante. Cette remise en cause est aussi une prise de conscience.
L’allaitement à la demande est une bonne introduction à la DME, puisque le bébé sait quand demander et quand terminer, il connait la sensation de faim et celle d’être repu. La mâchoire travaille et se muscle aussi bien plus qu’avec un biberon où le lait coule sans effort. Le lait artificiel a toujours le même goût, contrairement au lait maternel qui prend le goût des aliments que mange la maman.
Cela ne veut pas dire que la DME ne peut être proposée aux bébés qui boivent des biberons de lait artificiel. Le lait reste l’aliment principal, celui est donné en premier, avant les aliments solides. L’OMS conseille l’allaitement exclusif jusqu’à 6 mois, et jusqu’au 2 ans de l’enfant.
Le 6e mois est une période propice pour commencer la DME. C’est en général un moment où le bébé teste beaucoup, met des choses dans sa bouche. On peut considérer qu’il est prêt pour les aliments solides à partir du moment où il attrape des aliments sur la table du repas familial et essaye de les porter à sa bouche.
On commence alors à lui proposer de gros morceaux de légumes cuits vapeur ou de fruits mous (courgette vapeur, 1/2 banane, brocoli…) faciles à attraper (les petits morceaux sont trop difficiles à saisir). Au début il joue avec les aliments plutôt qu’il ne les mange : il écrase, broie, jette, suce le jus… L’objectif n’est pas encore de manger ! C’est aussi le moment de préparer l’environnement avec une toile cirée, un bavoir… et d’accepter que cela sera une expérience un peu salissante !
Le réflexe de régurgitation est assez fort jusqu’à 1 an environ, le risque de fausse-route est de ce fait assez rare. Apprendre à mâcher viendra plus tard.
Une carotte crue entière peut être donnée pour faciliter l’apparition des dents. Lorsque les dents seront sorties, il pourra râper de petits morceaux et savourer le goût.
Idéalement, les aliments proposés au bébé sont bien distincts les un des autres. On peut proposer 2 ou 3 choses différentes afin qu’il distingue chaque saveur. Un repas trop complexe qui intègre de nombreux éléments peut-être rejeté. Il n’est pas nécessaire de cuisiner différemment pour le bébé que pour les plus grands. Le plaisir sera pour lui de manger à table, d’imiter les convives, membres de la famille.
Ex : Si on cuisine des lasagnes, garder des légumes de côté pour le bébé avant d’assembler le plat.
Pour le bébé/ l’enfant, il n’existe pas encore d’ordre dans lequel manger les aliments, et on peut proposer fruits et légumes, de sorte que tout soit disponible sur la table selon son appétence. Se remettre aux besoins de son corps avant même les conventions sociales ou culturelles est une idée que l’adulte peut aussi appliquer. Ce n’est pas pour autant que le bébé/ l’enfant deviendra « un enfant roi », sera malpoli ou asocial. C’est au contraire si les besoins vitaux de remplir son corps sont assouvis qu’il pourra alors se consacrer à découvrir le monde. Cette crainte n’a donc pas de réel fondement.
Laisser l’enfant manger ce qu’il veut, dans les quantités qu’il veut, c’est le laisser se rassasier à sa façon. Cela peut-être inquiétant pour les parents de voir son enfant se gaver de camembert, de chocolat, de galettes de riz, mais il faut pouvoir faire confiance en sa capacité à s’arrêter. Il est peu probable qu’il le finisse intégralement. L’adulte doit veiller à être cohérent si par exemple il refuse à l’enfant l’accès au sucre et qu’il en consomme lui même beaucoup. l’enfant ne peut pas comprendre que l’on ne sucre pas son yaourt à lui, et c’est souvent une remise en questions familiale qu’il faut penser.
Lorsque les enfants sont plus grands, on peut les inclure dans la préparation des repas. Si le temps est un peu court pour cuisiner en rentrant de la crèche / de l’école / du travail, il est possible de mettre les enfants à contribution pour préparer les légumes (couper avec un petit couteau, écosser les petits pois…) sur un escabeau en bois pour atteindre le plan de travail. Et pourquoi pas laisser à disposition un petit placard avec des baies de goji, fruits secs, raisins, en cas d’impatience.
Après tout, nous nous accordons souvent des pauses nutritives tout au long de la journée, aussi les enfants peuvent avoir envie en dehors des repas établis d’un petit carré de chocolat, de qqs amandes, d’un verre de tisane…
Le bébé peut tout à fait se passer de biberon, ou d’une tasse à bec, pour boire très tôt dans un petit verre type Duralex. Il faut se poser la question, ces accessoires favorisent-il vraiment l’autonomie et la confiance en soi, ou sont-ils pratiques pour les parents ?
Les purées lisses, industrielles, vendues en petits pots sont certes un gain de temps considérable, mais elles ne permettent pas l’évolution de la mastication. Quand elles sont présentées avec morceaux, ce sont des morceaux isolés dans une purée lisse, ce qui est déroutant pour le bébé. Cette mastication qu’il n’aura pu apprendre progressivement devra être réapprise plus tard.
Enfin, « ni critiques ni compliments » permettent d’écouter mieux son propre corps. On ne mange pas pour « faire plaisir à papa, à maman, une cuillère pour mamie », mais il est normal de manger ou d’avoir envie de ne pas manger. Selon les périodes, le bébé/ l’enfant mangera énormément, ou peu à chaque repas.
Il ne faut pas trop s’alerter des courbes de poids, et regarder plus globalement la constitution des parents, la bonne humeur générale, l’envie de découvrir, qui sont des signes de bonne santé.
sites et ressources :
www.diversificationalimentaire.com
Bien dans sa cuisine : Isabelle Filliozat
Méthode France Guillain
vendredi 24 avril 2015
Créer une crèche, créer un jardin d'enfants... où en est-on ?
Monter une crèche parentale c'est décidément faire face à de multiples rebondissements !
Cette dernière année a été pour l'association Le Tipi un vrai parcours ponctués d'événements joyeux, de bonnes nouvelles, mais aussi de belles déceptions. De ce que vous connaissez de nos actions, il y a bien sûr les projections de films, et puis toutes les démarches dans l'ombre, dont on ne parle pas forcément sur ce blog, qui sont essentielles pour continuer le projet de la crèche parentale. Et du jardin d'enfants.
Et toujours au cœur de la motivation, nos enfants qui ont grandi, mais qui n'étaient plus en âge d'entrer en crèche. Nos réflexions se sont naturellement portées vers l'après-crèche, C'est ainsi qu'est née l'idée de créer un jardin d'enfants.
Il y a eu ces derniers mois toutes les rencontres à Paris et ailleurs, les réflexions pour imaginer le projet pédagogique, toutes les réunions avec la Mairie afin de continuer à penser le projet de crèche, avec Plaine Commune, la Caf, la PMI, la SEMISO, les visites de locaux, ceux des bailleurs privés, comme ceux appartenant à la ville ...
Il y a eu ces derniers mois toutes les rencontres à Paris et ailleurs, les réflexions pour imaginer le projet pédagogique, toutes les réunions avec la Mairie afin de continuer à penser le projet de crèche, avec Plaine Commune, la Caf, la PMI, la SEMISO, les visites de locaux, ceux des bailleurs privés, comme ceux appartenant à la ville ...
Et au final l'association qui s'est scindée en deux groupes afin de rester efficaces sans s'épuiser, pour ne pas abandonner le projet de crèche tout en imaginant le jardin d'enfants.
Tout cela pour expliquer ce qu'est aujourd'hui le Tipi :
un collectif de parents qui portent des valeurs communes d'éducation bienveillante, pensée sur un modèle de respect des ressources naturelles, et concrétisée par des pédagogies respectueuses de besoins de chaque petite personne rentrant dans la collectivité.
C'est donc tout naturellement deux groupes qui se sont formés et qui ont refondé deux associations distinctes :
un collectif de parents qui portent des valeurs communes d'éducation bienveillante, pensée sur un modèle de respect des ressources naturelles, et concrétisée par des pédagogies respectueuses de besoins de chaque petite personne rentrant dans la collectivité.
C'est donc tout naturellement deux groupes qui se sont formés et qui ont refondé deux associations distinctes :
- d'un côté les parents porteurs du projet crèche parentale (6 mois - 3 ans) rebaptisé : "Graines de Tipi"
- de l'autre, les parents créateurs du projet de jardin d'enfants (2 ans - 6 ans) qui garde le nom Tipi.
Ces deux associations différenciées ont évidemment pour but de faciliter les missions, mais aussi la gestion administrative et financière de ces deux lieux d'accueil des enfants. Les budgets de fonctionnement diffèrent pour chacun, bien que la gestion soit une association parentale dans les deux cas, et que les projets pédagogiques se ressemblent, voir se complètent. Nous avons vu récemment la Caf et la PMI qui continuent de soutenir les deux projets et attendent les nouveaux plans de locaux ! (lequel reste un point décisif, car nous avons beaucoup de difficultés à trouver un local à Saint-Ouen avec un petit jardin ou petit accès extérieur).
Pour récapituler, voici comment s'articule chaque projet :
Crèche parentale "Graine de Tipi" (6 mois à 3 ans)
- Subventions de la Caf (investissement et fonctionnement)
- Subventions de la Mairie (fonctionnement)
- Le coût de la place par enfant est calculé en fonction du quotient familial Caf (donc des revenus)
- Validation par la PMI du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis
- Les parents sont associés et fonctionnent sur le modèle d'une crèche parentale (chaque famille s'occupe d'une commission, participe aux réunions mensuelles, effectue une permanence...)
- Les encadrant(e)s sont recruté(e)s selon la place disponible dans le futur local qui conditionne lui-même le nombre d'enfants
- La Mairie nous propose un local sous conditions encore à négocier, Rue Jules Verne, pour une ouverture en septembre 2016
Jardin d'enfants "le Tipi" ( 2 ans à 6 ans)
- Subventions de la Caf (investissement et fonctionnement)
- Pas de subventions de la Mairie
- le coût de la place par enfant est calculé en fonction du quotient familial Caf (donc des revenus)
- Validation par la PMI du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis
- Les parents sont associés et fonctionnent sur le modèle d'un Jardin D'enfants parental (chaque famille s'occupe d'une commission, participe aux réunions mensuelles, effectue une permanence...)
- Les jardinièr(e)s d'enfants sont recruté(e)s selon le nombre d'enfants, et formé(e)s à la pédagogie Steiner-Waldorf
- Le Jardin d'enfants est une alternative à l'école maternelle, dont le fonctionnement est assez similaire à une crèche, qui permet d'offrir un mode de garde à partir de 2 ans, dans un plus petit groupe d'enfants
- Nous visitons plusieurs locaux dont la surface définira le nombre de places disponibles (et espérons pouvoir annoncer une bonne nouvelle rapidement !)
- Ouverture Septembre 2015
Pour nous contacter et faire partie de l'un ou l'autre des projets, merci d'utiliser le formulaire de contact (en haut à droite de cette page)
à très bientôt
PS : pour conclure, un article sur les créations de crèches dans le journal de Saint-Ouen (avril 2015)
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